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Les pensées négatives ont un effet déterminant sur nos comportements au quotidien. Et non des moindres. En apprenant à maîtriser vos scénarios mentaux, grâce aux sous-modalités et à au méta-modèle PNL, vous deviendrez peu-à-peu maître des dialogues et des images que vous produisez dans votre esprit. Ce qui signifie qu’en réduisant à néant le pouvoir de vos pensées négatives, vous allez transformer la façon dont vous agissez face aux challenges du quotidien.

 

« Tu n’y arriveras pas », « N’essaie même pas de lui parler, elle va te nier et tu vas subir la honte de ta vie. »

Ce genre de phrase vous dit quelque chose, par hasard ? Très probablement. Les pensées négatives ont un effet déterminant sur nos comportements au quotidien. Et non des moindres.

Elles peuvent même jusqu’à affecter notre santé. Rien de moins. Il est donc important d’apprendre à gérer ses petits saboteurs aux pouvoirs insoupçonnés.

Car en transformant votre propre autocritique implacable, il va se passer dans votre cerveau quelque chose de totalement inattendu. Qu’est-ce donc ? Votre cerveau inconscient et conscient vont alors se mobiliser comme une seule voix, enfin de vous faire arriver là où vous désirez.

En réduisant à néant le pouvoir de vos pensées négatives, vous allez transformer la façon dont vous agissez et dont vous pensez face aux challenges du quotidien.

En apprenant maîtriser vos scénarios mentaux, grâce aux sous-modalités et à au méta-modèle PNL, vous deviendrez peu-à-peu maître de ce que vous pensez et des images que vous produisez dans votre esprit.

Si vous ne le faites pas, vous vous laisserez berner par vos petits diables mentaux sortis de leur boîte. Et ceux-ci peuvent être de vrais empêcheurs de tourner en rond dans votre existence.

[Exercice] Etape numéro 1 :

Soyez très attentif(ve) aux images et dialogues négatifs qui vous viennent en tête au cours de votre journée. Ces pensées négatives peuvent aussi se représenter sous la forme de scénarios défaitistes. Dès qu’une de ces pensées ou scénario défaitiste vous vient en tête, prenez en conscience tout de suite.

[Exercice] Étape numéro deux :

Vous prenez maintenant conscience de chaque pensée négative dès qu’elle apparaît dans le champ de votre esprit. Tel un metteur en scène de votre esprit, diminuez alors volontairement le volume de ces pensées négatives.

Imaginez que vous ayez un bouton de volume mental, tournez-le à gauche afin de diminuer le volume de votre pensée négative.

Mieux, en tant que metteur en scène mental, vous pouvez déformer la tonalité de ces pensées négatives et leur attribuer des sonorités comiques, aigues ou encore déjantées. Un peu comme celles des personnages de dessins-animés de type Cartoon.

Faites d’ailleurs le test : commencez à vous réprimander intérieurement comme vous pourriez le faire habituellement. Mais à la différence près, transformez cette petite voix intérieure pour qu’elle ait la voix de… Homer Simpson, par exemple.

Allez-y. Faites réellement le test quelques secondes dans votre esprit. Alors, comment réagissez vous ?

Je serais prêt à parier que l’impact émotionnel de ces pensées négatives a été totalement transformé. C’est le pouvoir insoupçonné des sous-modalités. En réalisant cela, vous re-paramétrez les messages envoyés à votre cerveau.

Et celui-ci va alors automatiquement agir de façon totalement différente. En réduisant ou en anéantissant l’impact négatif de vos pensées. Même les plus sombres.

La symphonie tragique, s’est transformée en air de comédie musicale. La montagne s’est transformée en taupinière. DarkVador s’est transformé en Homer Simpson.

Mieux encore, vous pouvez aussi réduire ou anéantir l’impact négatif des scénarios défaitistes et négatifs qui vous viennent en tête. Faites le test. Repensez maintenant à un événement négatif ou déplaisant qui est survenu dans votre vie.

Reconnectez-vous mentalement à ce scénario et prenez le temps quelques secondes de voir ce qu’il y a à voir. D’entendre ce qu’il y a entendre ou de ressentir ce qu’il y a ressentir. Quelle est la luminosité de cette scène mentale ? L’image est-elle grande ? Vous paraît-elle proche de vous ? Maintenant, diminuez volontairement la taille de ce souvenir mental.

Rendez l’image de moins en moins claire et de plus en plus floue. Que ressentez-vous à présent ? Il y a de fortes chances que l’impact émotionnel de ce souvenir déplaisant ait été réduit quasi à néant. Et ce, en quelques secondes à peine.

[Exercice] Étape numéro trois :

Appliquez le pouvoir des sous-modalités dès qu’une pensée négative ou une image défaitiste vous apparaît instantanément à l’esprit. Ce faisant, vous allez re-paramétrer les signaux que vous envoyez à votre cerveau.

Et celui-ci a automatiquement vous fait réagir différemment face aux images et aux pensées qui envahissent quotidiennement votre esprit. Ne l’oubliez pas, vous êtes le metteur en scène de votre esprit. Alors libérez le Steven Spielberg qui est en vous. Et mettez définitivement au tapis les images et les pensées qui ne vous conviennent pas. C’est vous qui avez le pouvoir.

Votre façon de vous parler vous confère-t-elle du pouvoir ou vous limite-t-elle dans votre vie ?

Développer une confiance solide comme le roc est l’apanage des leaders. Et elle passe avant tout par changer votre façon de vous parler. Simpliste, me dites-vous un peu circonspect(e) ? Pas tant que ça en fait…

Comprenez par là que le vocabulaire que vous utilisez de façon quotidienne dans votre vie, vous limite ou vous donne du pouvoir. À votre insu.

Retenez bien ce point capital. Le vocabulaire que vous utilisez, limite votre pouvoir personnel, ou le renforce. Malheureusement, très souvent, chez la plupart des gens, leur façon de parler les délimite véritablement dans leur potentiel de réussite et de bonheur.

Pourquoi ? Pour comprendre en quoi votre façon de parler peut vous limiter, il est important de comprendre comment votre esprit fonctionne à ce sujet.

« Jamais je n’y arriverai », « De toute façon, c’est toujours de ma faute, ici ! » ou encore « Je sais qu’il ne m’aime pas, ça se voit… », « Je vais rater, à quoi bon commencer ? »

Pensez-vous raisonnablement que ce type de phrases est déjà sorti au moins une fois de votre bouche, dans votre vie ? Tel est raisonnablement le cas le cas, non ? Jusqu’ici, rien d’anormal me direz-vous. Où le problème, donc ?

Le hic, c’est que nous sommes tous victimes de phénomènes psychiques dont nous n’avons même pas conscience. C’est ce que l’on appelle communément les distorsions, les généralisations ou encore les omissions.

Vous allez peut-être me dire, mais que sont donc ces drôles de phénomènes ?

Pour comprendre ces phénomènes, vous réalisez sans doute que nous sommes connectés à l’expérience du monde qui nous entoure, par nos cinq sens. Notre cerveau filtre les informations qui nous arrivent de l’extérieur, grâce à nos yeux, nos oreilles, notre langue, notre peau et notre nez.

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Or, le cerveau humain est incapable simultanément de pouvoir traiter des milliers d’informations qui nous arrivent chaque jour, à chaque seconde. C’est impossible.

Alors que fait-il pour traiter ce flot incessant d’informations ? Il dispose, tel un ordinateur mental, d’une sorte de pare-feu qui va filtrer ce bombardement d’informations qui arrive à notre cerveau.

C’est ce que l’on appelle communément le filtre des généralisations, des distorsions ou encore des omissions. En utilisant le méta-modèle (sur vous-même et sur autrui) , vous allez vous offrir la possibilité de contourner les pièges du langage et ainsi donc, ouvrir votre esprit (et celui d’autrui) à de nouvelles façons de penser.

Alors, passons au premier phénomène, les généralisations.

Les généralisations, ou pourquoi il ne faut jamais dire toujours

Si je reprends les phrases suivantes « De toute façon, je n’y arriverai jamais ! », « C’est toujours de ma faute, ici ! » ou « Jamais personne ne me fera confiance… », que constate-ton de particulier ?

On peut constater que l’on retrouve des mots tels que jamais, toujours, personne. Le problème, c’est que lorsque j’utilise ce type de vocabulaire j’ai tendance à généraliser les choses. C’est de là que naissent nos préjugés, nos amalgames, ainsi que les limites que nous nous imposons.

Imaginez que quelqu’un vous dise, « C’est toujours de ma faute, ici ! », Et que vous lui répondiez « Toujours, vraiment toujours ? »

A votre question, que va probablement vous répondre cette personne ? « Oui cette fois-ci on ne m’a pas écouté, mais des fois, on m’écoute, c’est vrai… »

Voyez-vous la grande différence de signification ? Il y a un monde, vous ne trouvez pas ? Grâce à une petite question, j’ai pu réajuster la pensée limitante de mon interlocuteur ! Imaginez que l’un de vos amis vous dise un jour « De toute façon, les Belges sont tous des nigauds ! »

NDLR : Mille excuses à mes compatriotes belges, c’est juste pour l’exemple. Moi-même étant belge…

Probablement que mon interlocuteur a reçu un jour, une frite sur la tête envoyée par un belge, et en a fait une généralisation. Un amalgame à son insu.

Et vous, vous arrive-t-il parfois de faire des généralisations dans votre vie ? Probablement. Et si c’est le cas, de quelle façon ces généralisations vous ont-elles limitées dans votre expérience du monde ?

A côté de combien d’expériences positives êtes-vous passé dans votre vie, à cause de vos amalgames, de vos préjugés et de vos généralisations ? Généralisation sur les autres, sur certains types de personnes, sur les obèses, sur les étrangers… et surtout, sur vous-même ?

En vérité, votre pouvoir personnel et votre confiance s’en trouvent aujourd’hui diminués, sans même que vous vous en rendiez compte. Passons maintenant au deuxième phénomène…

Les distorsions, miroir déformant de votre réalité

«Oh de toute façon, je sais qu’il ne m’aime pas. »

« Le fait qu’il me regarde de cette façon signifie qu’il ne m’aime pas. »

Là encore, je ne prendrai pas trop de risques en vous demandant si vous avez déjà eu, au moins une fois dans votre vie, ce genre de pensées-pièges. Il y a de fortes chances que vous me répondiez de façon positive.

Ce type de pensées-pièges dans lequel nous tombons tous, s’appelle le phénomène de distorsions cognitives.

Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Les distorsions nous piègent dans le fait de voir les événements de notre vie, non pas en nous basant sur des faits réels et concrets. Mais plutôt, en nous basant sur une interprétation erronée et souvent irréaliste de celle-ci.

Nous avons tous, à un degré ou à un autre, une propension souvent alarmiste de nous faire des films, sans fondement réel et rationnel.

Reprenons l’exemple suivant :

« Le fait qu’il me regarde cette façon signifie qu’il ne m’aime pas. »

À cette question, je pourrais simplement répondre : « En quoi le fait qu’il te que regarde de cette façon démontre-t-il précisément qu’il ne t’aime pas ? Ne t’est-il jamais arrivé de te lever un jour du mauvais pied, en ayant le regard des mauvais jours ? Est-ce que cela veut dire forcément que tu détestais les gens que tu rencontrais ? »

Voyez-vous, les distorsions – filtres mentaux issus de nos croyances psychologiques – sont vraiment des pensées-pièges dans lesquelles nous avons tous tendance à tomber.

Il est donc très important, à partir de maintenant, de confronter vos distorsions avec un examen rationnel et objectif de la réalité.

À chaque fois que vous sentez que vous avez tendance à interpréter les événements de façon erronée, posez-vous ce genre de questions pour remettre en cause le bien fondé de ce type de pensée-piège. Que ce soit dans vos communications avec les autres, mais aussi surtout dans vos propres dialogues intérieurs.

Car ne l’oubliez pas, la façon dont vous (vous) parlez va clairement délimiter votre capacité à agir ou non, dans votre vie. Et c’est ce qui fera vraiment la différence. Tordez le cou à vos distorsions, avant qu’elles ne vous fassent mettre un genou à terre. Votre esprit est votre serviteur. Et non votre maître.

Pensez-y à partir de maintenant. Continuons, si vous le voulez bien, avec le troisième phénomène…

Les omissions, ou pourquoi ne voit-on que ce qui nous arrange

Un exemple vaut mieux que dix-mille mots. Admettons qu’un jour, vous partiez en Corse, et plus spécifiquement en camping. Pas de chance, le séjour se révèle catastrophique. Aie. Vous en tirez la conclusion, que « décidément, les campings en Corse, c’est vraiment pas terrible. Je n’y retournerai plus jamais. »

Quelques mois plus tard, vous tombez sur un article dans votre journal quotidien qui loue justement, le charme des campings en Corse. Vous passerez probablement à côté de cet article.

Car inconsciemment, vous omettrez de lire toutes informations contradictoires qui pourraient aller à l’encontre de la conviction qui est désormais vôtre : « les campings en Corse, c’est vraiment nul. »

Je pourrais vous citer un nombre incalculable d’exemples du phénomène d’omissions que nous rencontrons tous dans notre vie. Que ce soit à propos de nos marques de voitures, de vêtements ou de boisson préférés.

Nous avons tendance à faire la sourde oreille, et à mettre de côté les faits qui contredisent nos croyances et certitudes bien établies.

Très souvent, les omissions nous éloignent de notre pouvoir personnel car elles nous enferment dans une zone de confort et de certitude – ennemis du développement personnel, s’il en est.

Après avoir lu ceci, posez-vous sérieusement la question suivante: en quoi votre façon de penser et de vous parler vous donne-t-elle des ailes ou vous limite-t-elle actuellement ? Comment pourriez-vous utiliser les sous-modalités et le méta-modèle PNL pour transformer votre façon de penser ?